Le travail c'est la santé, rien faire c'est … avoir la SEP !

 

« La sclérose en plaques peut causer divers symptômes qui peuvent avoir une incidence sur votre capacité de travailler. Parmi ces symptômes, on retrouve des problèmes d’équilibre et de coordination, des problèmes d’élocution, des difficultés à marcher, des changements sur le plan de la vision, de la fatigue, de la faiblesse et des troubles de mémoire.

Les symptômes de la sclérose en plaques varient beaucoup d’une personne à une autre et même à différents moments chez une même personne. Il est donc difficile de dire quelles répercussions elle aura sur votre capacité de travailler.

Certaines personnes atteintes de sclérose en plaques sont capables de continuer à travailler sans interruption ou presque, d’autres doivent rajuster leurs modalités de travail en raison de leurs symptômes et quelques-unes se retrouvent dans l‘incapacité de travailler.

Il revient à chaque personne de décider si elle peut continuer de travailler. De nombreux facteurs doivent être pris en compte. »

La suite ici : site Canadien

 

Voici mon entrée en matière pour parler du sujet de l’emploi et de la sclérose en plaques !

 

Mon histoire personnelle

Si vous suivez ce Blog depuis un certain temps vous devez déjà savoir que je n’ai jamais réussi à travailler au-delà de 4 mois consécutif, et encore à mi temps et il y a bien longtemps !

Le travail ne me fait pas peur SI c’est moi qui choisit le rythme de travail de mes journées (et nuits !).

J’ai assez vite compris qu’un travail salarié n’était pas fait pour moi. Le problème c’est que le télétravail n’est pas vraiment une modalité d’emploi dans le domaine juridique !

Ceci explique pourquoi malgré mon Doctorat en droit de la santé en poche, je suis chez moi à me contenter de percevoir l’AAH …

Et encore je n’ai pas à me plaindre vu que tout le monde n’a pas la chance de pouvoir toucher cette allocation si difficile à obtenir !

Je vous reparle de tout ça à la fin de l’article …

Pour le moment je souhaite partager avec vous une petite chanson que tout le monde connaît !

Henri Salvador – Le travail c’est la santé (1965)

Le travail, c’est la santé.
Rien faire, c’est la conserver.
Les prisonniers du boulot
Ne font pas de vieux os.


Henri Salvador * Le travail c’est la santé * par musiclover4
 

État des lieux

Depuis 1987, les entreprises d’au moins 20 salariés ont l’obligation d’embaucher au moins 6% de personnes handicapées.

A défaut, elles doivent payer une contribution à l’Association nationale pour la gestion du fond d’insertion professionnelle des handicapés (Agefiph).

Historique

La loi du 23 novembre 1957 introduit la notion de travailleur handicapé.

La loi d’orientation du 30 juin 1975 confie à la Commission technique d’orientation et de reclassement professionnel (COTOREP) la reconnaissance du handicap et l’aide au reclassement professionnel.

La loi du 10 juillet 1987 impose à l’ensemble des employeurs une obligation d’emploi égale à 6% de l’effectif salarié au bénéfice des travailleurs handicapés.
La loi de 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées pose le principe de non-discrimination des personnes handicapées en particulier dans le domaine de l’emploi.

Malgré l’augmentation des recrutements dans les entreprises assujetties, le chômage des personnes handicapées reste supérieur à celui de l’ensemble de la population et le taux d’emploi des personnes handicapées reste inférieur aux 6 % requis par la loi. Selon l’OCDE le taux de chômage des personnes handicapées est en moyenne supérieur de 80%, à celui des personnes non-handicapées.

 

La situation en 2011

Je n’ai pas trouvé les chiffres pour 2014

21 % des personnes handicapées sont au chômage : 2 fois plus que la moyenne de la population active.

44 % des plus handicapés exercent une activité professionnelle contre 71 % de l’ensemble de la population, tous âges confondus.

Ceux qui occupent un travail sont le plus souvent employés dans les secteurs les moins qualifiés : 74 % des travailleurs handicapés sont soit ouvriers, soit employés, contre 50 % de l’ensemble des actifs. 6 % seulement sont cadres contre 18 % des actifs.

Mon CV

cv

Saviez-vous qu’au Québec, le curriculum vitae est rédigé en français mais reste très influencé par le modèle américain.

A la différence du CV français, le CV à la « québécoise » peut s’étaler sur plus d’une page, soit souvent deux, parfois trois.

Mais encore plus étrange : afin d’éviter la discrimination à l’embauche, il n’est pas d’usage d’inclure des renseignements relatifs à la vie privée du candidat à l’embauche (âge, sexe, état civil, nationalité, religion, etc.) ni de photographie.

 

Si vous cliquez sur l’image, vous trouverez mon CV

Tant qu’à faire j’ai pensé que c’était une bonne idée que je propose mes services pour une activité en télétravail (de chez moi).

Il est réellement très frustrant de sentir qu’on a du potentiel et de ne pas pouvoir l’exploiter autant que l’on pourrait le faire, si on était une personne « valide » !

Bon, ceci dit j’ai des projets en tête … notamment un Guide juridique pour aider les Blogueurs professionnels qui ne connaissent rien à leurs obligations, notamment la présence des mentions légales, la déclaration de leur site à la CNIL, le respect des droits d’auteur, du droit à l’image, etc.

En tant que juriste, je peux leur être utile !

Et pour vous, comment ça se passe côté boulot ?

Source : http://quebec.immigrer.eu/travailler/trouver-un-emploi/tout-sur-le-curriculum-vitae-quebecois/